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Samedi 13 mai 2006 : Départ

Départ pour Caracas à bord du tout petit avion de la compagnie Avior, 19 places seulement, 2 heures de vol au départ de Fort de France

A l'arrivée nous retrouvons Olivier facilement mais les bus pour Mérida sont déjà complets et la nuit commence à tomber.... Pas très rassurés, nous prenons un taxi "officiel" qui pour 100.000 bolivares nous emmène au centre ville de Caracas. L'hotel Tampa, relativement classe, sera notre refuge pour cette nuit. Nous dénotons un peu parmi la clientèle plutôt en robe et en talons...

Vue sur les gratte ciel de Caracas depuis notre terrasse :

Dimanche 14 mai 2006

Levé aux aurores (1h plus tard malgré tout que l'horaire prévu, Olivier ayant oublié de mettre son téléphone-réveil à l'heure locale). Nous prenons le métro pour nous rendre au terminal de bus (sans changer à Châtelet !). Là-bas, un gentil monsieur nous informe qu'il n'y a pas de bus pour Mérida avant 17 heures, mais qu'en revanche nous pouvons passer par Barinas, ça fait un détour mais au moins ya un bus qui part tout de suite... En fait, avant même que nous ayons eu le temps de nous décider (on ne sait même pas où se trouve Barinas !) il a déjà mis nos sacs dans le coffre et nous a poussé au premier étage du bus. Nous lui faisons donc confiance et nous installons, armés de nos duvets et polaires pour affronter le froid glacial des bus vénézuéliens climatisés comme un congélateur. C'est cool ya de la place au premier rang à l'étage. On ouvre donc en grand les rideaux pour pouvoir profiter de la vue pendant les 8h de trajet jusqu'à Barinas.

Ah mais non... au bout de 5 minutes on nous informe qu'il est interdit d'ouvrir les rideaux... Pourquoi donc ? Et bien parce que si "par malchance" une pierre venait à briser la vitre au cours du trajet, le rideau est là pour nous protéger... bien bien bien... Comme on est très obéissants, nous fermons donc consciencieusement les rideaux (sauf Myriam qui décide de braver la dictature et laisse quelques centimètres ouverts) et passons les 8h dans le noir et dans le froid....

Barinas, barinas, terminus du bus... tout le monde descend. Nous nous précipitons vers le bus qui va à Mérida et nous attendons sagement devant la porte que le chauffeur arrive. Pas de bol, les autres passagers sont plus rapides que nous et monopolisent toutes les places du mini-bus... Evidemment c'était le dernier bus du jour....

Nous nous attablons donc devant une polar pour établir la tactique à suivre

En fait, on a pas 36 choix, nous passons la nuit dans un petit hotel face au terminal, pas terrible, mais bon ça ira pour cette nuit !

Lundi 15 mai 2006 : Mérida

Aaaaaaaaaaaaaaaah, enfin nous réussissons à entrer dans un bus pour Mérida ! On a même le droit d'ouvrir les rideaux dans celui là, c'est le bonheur !

Nous trouvons une sympathique posada "Guamanchi" et commençons à organiser notre périple. Après avoir essayer à peu près tous les distributeurs automatique de la ville, nous en trouvons enfin un qui fonctionne et nous voilà millionnaires en bolivares !

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